Lundi 21, c’est le dernier jour de l’exposition Amour au Louvre-Lens. Plutôt que de sentiments, c’est assez clairement de « manière d’aimer » et de sexualité dont il est question. Le point d’orgue aura d’ailleurs été la carte blanche accordée à Ovidie.

Ce qu’on attend d’une œuvre d’art, c’est qu’elle nous permette d’accéder à une meilleure compréhension du monde. Le spectateur est d’abord touché, impressionné par l’œuvre. Puis, parfois des jours plus tard, Bim ! La même sensation revient dans la vie quotidienne, en mettant ses chaussettes ou en entendant le chat gratter à la porte… Là, c’est comme si un nouveau secteur du cerveau apparaissait, lumineux. On comprend mieux le monde autour.

Avec cette expo, on est sensé comprendre que l’amour, les sentiments profonds, la subtilité des rapports entre deux êtres, la sensualité… Bah c’est pas pour nous !
Ovidie est bien venue nous le dire, d’ailleurs. L’amour, c’est le sexe. Baiser, c’est aimer.

Les bourgeois partouzeurs ont applaudi.