L’hôpital de Lens connaît une crise profonde. On a pu le voir à la TV et dans différents médias au fil des dernières semaines. On a pu s’en rendre compte également simplement en tant qu’usager, en fréquentant l’hôpital. Les moyens matériels et humains sont insuffisants pour soigner la population de manière correcte. Il est à craindre que le futur Nouvel Hôpital de Lens (NHL) soit lui aussi insatisfaisant.

L’hôpital comptait 1000 lits à l’origine. Aujourd’hui, il n’y a plus qu 700 places disponibles et, en vue de l’installation au NHL, on table sur 570 lits. Dans le même temps, un plan de retour à l’équilibre est imposé à l’hôpital public, ni plus noi moins qu’un plan social en fait, qui prévoit la suppression de 157 emplois. C’est l’Agence Régionale de Santé, institution parfaitement non-démocratique qui décide de la réalisation de ces coupes budgétaires.

Notre hôpital est le premier du Pas de Calais. Chaque jour, par exemple, près de 200 personnes sont prises en charge par le srevice des urgences. A Lens, un tiers des adultes auront à un moment besoin d’une hospitalisation. Les moyens doivent être trouvés pour apporter les soins nécessaires à la population.

Cette exigence, la Sénatrice Cathy Apourceau-Poly l’a en tête. En février, elle adressait au Président de la région Hauts-de-France un courrier lui rappelant la nécessité d’un engagement financier de la région.

On peut accèder à ce courrier sur le site internet de la Sénatrice Cathy Apourceau-Poly